Le meilleur des mondes... possibles!

Avec la complicité des étudiants de l’UFR des Arts de l’Université de Strasbourg

 

Cette pièce de théâtre, écrite par Lionel Courtot, à été jouée au PreO à Oberhausbergen le 2 et le 3 Juillet 2009

 

« Le meilleur des mondes… possibles » met en scène, dans une métaphore spirituelle, les attentes et les craintes que suscite le monde contemporain… Sur un ton parfois impertinent, le texte met en scène un groupe, allégorie de la société, dans ses travers et ses excès.

 

La quête de l’amour idéal et absolu, dans un élan Romantique, laisse libre cours à un total cynisme où la dérision et le scepticisme des uns se confrontent à l’optimisme et l’espoir des autres… Dans une quête métaphorique d’un au-delà fantasmé, le quotidien devient, pour cette incroyable galerie de personnage, l’enjeu du plus grand mystère, le sens de la Vie.

 

« Le meilleur des mondes… possibles » interroge ainsi et dans un élan voltairien, tel un Candide contemporain, les valeurs de la société actuelle.

 

La pièce mêle danse et théâtre dans une dynamique incroyable où le reflet de l’existence, dans une étrange métaphore mystique, devient un formidable hymne à la Vie !

Revue de presse

 

 

Dans un songe utopique, que serait le meilleur des mondes, celui dont tout un chacun pourrait être le héros ? Ce monde n’est en fait qu’une allégorie du paradis, où Dieu renverrait les hommes sur Terre affronter leur destin. A travers un texte décalé contant toute l’absurdité des promesses bibliques, les hommes, individus regroupés dans une communauté, métaphore de toute société, cherchent chacun leur place, le rôle qu’ils ont à remplir, dans le souci d’une harmonie collective soucieuse du bien commun. En réalité, l’égo s’affirme et aspire au compromis idéal pour vivre ou survivre avec autrui, sans joie excessive mais en affrontant au mieux l’existence, vision la plus élémentaire du meilleur des mondes que maître Pangloss, cher à Voltaire, préciserait… possibles !

 

CRITIQUE

 

« Messages métaphoriques d’une société décadente, questions existentielles jetées sans dentelle… De l’ordre dans le chaos, de l’intelligence dans la folie, du rire dans la souffrance, de la politique dans l’artistique, du cynisme dans l’idéalisme, de l’espoir dans l’amertume, de l’amour dans la haine… ou peut-être l’inverse ? Une alchimie réussie où l’on donne corps à l’esprit. Et quelle mise en scène… Beaucoup de propos ont résonné… Une fin en spirale dansée… voilà une parfaite conclusion de l’évolution ! » Céline Ohana.